INFECTIOLOGIE

Papillomavirus chez la femme : symptômes, dépistage et traitement

— 10 juin 2026

L’infection à papillomavirus humains, ou HPV, est l’infection sexuellement transmissible la plus fréquente. Plus de 80 % des femmes sexuellement actives y sont confrontées au cours de leur vie.

Si la majorité des infections à HPV disparaissent spontanément et restent sans conséquence, certaines peuvent persister et évoluer vers des lésions précancéreuses du col de l’utérus. Cet article vous aide à comprendre les symptômes des infections à  papillomavirus chez la femme, les modes de transmission, les risques associés, ainsi que les outils de dépistage et de traitement disponibles. 

Vous souhaitez en savoir plus sur les infections à papillomavirus humains ?
Consultez notre article principal !

Qu’est-ce que l’infection à papillomavirus (HPV) chez la femme ?

Les papillomavirus humains (HPV), aussi appelé VPH (virus du papillome humain), désignent une famille de plus de 200 virus capables d’infecter la peau et les muqueuses. Une muqueuse est un tissu humide qui tapisse certaines zones du corps, comme le col de l’utérus, le vagin, l’anus, la bouche ou la gorge.

Tous les HPV n’ont pas les mêmes conséquences sur la santé. Certains provoquent des lésions bénignes, tandis que d’autres, dits « à haut risque oncogène », peuvent favoriser l’apparition de lésions précancéreuses et, dans certains cas, de cancers. 

La plupart des infections à papillomavirus humains sont transitoires : l’organisme élimine les virus spontanément en 1 à 2 ans dans environ 90 % des cas. Cependant, lorsque l’infection persiste, notamment par un HPV à haut risque oncogène , elle peut évoluer lentement vers des lésions précancéreuses puis, en l’absence de dépistage, vers un cancer du col de l’utérus ou d’autres localisations. 

HPV à haut risque et HPV à bas risque : les types à connaître

Il existe deux grandes catégories de papillomavirus selon leur potentiel oncogène, c’est-à-dire leur capacité à favoriser le développement de cellules cancéreuses.

Les HPV à haut risque — dont les types 16 et 18 sont les plus impliqués — peuvent provoquer des lésions précancéreuses du col de l’utérus et, en cas d’infection persistante, des cancers. Les HPV à bas risque (notamment les types 6 et 11) sont responsables de lésions bénignes comme les condylomes (verrues génitales), sans risque de cancer. 

Pour une présentation complète des types de papillomavirus et de leurs mécanismes, consultez notre article complet sur le HPV. 

Zones génitales, vulve et vagin : les localisations du papillomavirus

Chez la femme, les papillomavirus peuvent infecter différentes zones du corps. La principale localisation est le col de l’utérus, site le plus fréquemment touché par les infections à HPV à haut risque oncogène et cible du dépistage organisé. C’est à cet endroit que les lésions précancéreuses et les cancers se développent le plus souvent.

Le virus peut également affecter d’autres zones génitales : la vulve, le vagin et l’anus. Ces localisations sont plus rares mais peuvent être le siège de condylomes (lésions bénignes) ou, plus rarement, de lésions précancéreuses liées à des HPV à haut risque. Les cancers de la vulve et du vagin associés aux HPV restent peu fréquents par rapport au cancer du col de l’utérus. 

Enfin, les papillomavirus peuvent aussi toucher la sphère ORL (oropharynx, amygdales, base de la langue) par transmission lors de rapports oro-génitaux. Les cancers ORL liés aux HPV, notamment au type 16, sont en augmentation dans certains pays. Pour en savoir plus sur les différents types de HPV, les mécanismes de transformation cellulaire et les localisations possibles, consultez notre article complet sur le papillomavirus. 

Quels sont les symptômes des infections à papillomavirus chez la femme ?

La majorité des infections à papillomavirus ne provoquent aucun symptôme visible. C’est précisément cette caractéristique asymptomatique qui rend le dépistage indispensable. Une femme peut être porteuse de virus pendant des mois, voire des années, sans s’en apercevoir. Cette absence de signes cliniques explique pourquoi le suivi régulier par frottis ou test HPV reste la meilleure façon de détecter une infection, même silencieuse.

Lorsque des manifestations apparaissent, elles varient selon le type de HPV en cause et la zone touchée. Il est donc essentiel de connaître les différents signes possibles pour consulter rapidement en cas de doute.

Verrues génitales et condylomes : les signes les plus fréquents

Les condylomes acuminés, également appelés verrues génitales, constituent les manifestations les plus reconnaissables d’une infection à HPV. Ces lésions bénignes sont liées à des types de papillomavirus à bas risque oncogène, principalement les HPV 6 et 11. Elles se présentent sous forme d’excroissances de couleur chair ou rosée, parfois isolées, parfois regroupées en amas. Chez la femme, les condylomes peuvent apparaître sur la vulve, autour de l’anus, sur les grandes et petites lèvres, ou à l’entrée du vagin. Bien qu’indolores dans la plupart des cas, ces verrues génitales peuvent provoquer une gêne ou des démangeaisons.

Certaines patientes les confondent avec des boutons ou des lésions cutanées bénignes, d’où l’importance d’un examen médical pour confirmer le diagnostic. Ces lésions nécessitent une prise en charge médicale adaptée. Pour comprendre le délai d’apparition des symptômes du papillomavirus après l’infection, consultez notre article dédié. 

Lésions du col de l’utérus : dysplasies, saignements et autres signes

Contrairement aux condylomes, les lésions précancéreuses du col de l’utérus, appelées dysplasies ou CIN, restent totalement silencieuses. Ces anomalies cellulaires, causées par une infection persistante à HPV à haut risque oncogène, ne provoquent ni douleur ni saignement dans leurs stades précoces.

C’est uniquement par le dépistage (test HPV et/ou examen cytologique) qu’elles peuvent être détectées et traitées avant d’évoluer vers un cancer du col. 

Les papillomavirus peuvent également toucher des zones extra-génitales, notamment la gorge et la sphère ORL. Ces atteintes restent rares comparées aux infections génitales, mais elles soulignent l’importance d’une vigilance globale. 

À un stade plus avancé, des symptômes tardifs peuvent apparaître : saignements anormaux après les rapports sexuels ou en dehors des règles, pertes vaginales inhabituelles ou malodorantes. Ces signes doivent toujours motiver une consultation rapide auprès d’un professionnel de santé. 

Comment attrape-t-on le papillomavirus chez la femme ?

Le papillomavirus se transmet principalement lors des rapports sexuels — avec ou sans pénétration — ainsi que par contact direct peau à peau au niveau génital. La majorité des personnes sexuellement actives sera exposée aux HPV au cours de sa vie. Les virus peuvent être transmis même en l’absence de tout symptôme visible, ce qui complique la prévention.

L’utilisation du préservatif réduit le risque de transmission sans toutefois le supprimer totalement. La transmission mère-enfant lors de l’accouchement est possible mais reste exceptionnelle. 

Pour comprendre en détail tous les modes de transmission du papillomavirus, consultez notre article complet sur le HPV. 

Quels sont les risques des infections à papillomavirus chez la femme ?

Les papillomavirus peuvent-ils provoquer un cancer du col de l’utérus ?

L’infection persistante à papillomavirus à haut risque oncogène est le principal facteur de risque du cancer du col de l’utérus. En France, selon Santé Publique France, le cancer du col de l’utérus représente environ 3 000 nouveaux cas par an. Mais rassurons-nous d’emblée : environ 90 % des infections sont éliminées naturellement par l’organisme en 1 à 2 ans, grâce au système immunitaire.

Lorsque l’infection persiste, elle peut évoluer selon un processus lent et progressif : infection initiale → lésion précancéreuse (dysplasie légère ou CIN 1, modérée ou CIN 2, sévère ou CIN 3) → cancer du col de l’utérus si aucun traitement n’est mis en place. 

Cette évolution prend généralement plusieurs années, d’où l’importance cruciale du dépistage régulier pour détecter et traiter les lésions précoces avant qu’elles ne deviennent cancéreuses. 

Les lésions précancéreuses, également appelées dysplasies, sont des modifications des cellules du col de l’utérus détectées lors du frottis ou de la colposcopie. Elles sont classées en trois stades (CIN 1, 2 et 3) selon leur gravité. 

Ces lésions peuvent régresser spontanément, surtout les CIN 1, ou nécessiter une surveillance rapprochée voire un traitement par conisation pour les stades plus avancés. 

Au-delà du col de l’utérus, les HPV à haut risque sont également impliqués dans d’autres cancers : cancer de la vulve, du vagin, de l’anus, et cancers de la sphère ORL. À l’échelle mondiale, les HPV sont associés à environ 5 % de l’ensemble des cancers humains. Pour mieux comprendre les mécanismes d’évolution vers le cancer, consultez notre article sur le cancer du col de l’utérus.

Test HPV positif : que signifie le résultat et quelle est l’évolution ?

Un résultat HPV positif indique la présence de papillomavirus à haut risque oncogène dans les cellules du col de l’utérus. Cela ne signifie pas qu’un cancer est présent, mais que le virus est détecté et qu’un suivi médical adapté est nécessaire.  La conduite à tenir après un test HPV positif dépend de plusieurs facteurs : l’âge de la patiente, les résultats de l’examen cytologique (frottis), et les antécédents. En l’absence de lésion cellulaire visible, un contrôle à un an (test HPV) suffit.  

Si des anomalies cellulaires sont détectées, une colposcopie sera recommandée pour examiner le col de l’utérus plus en détail et, si besoin, réaliser une biopsie. Il est important de comprendre qu’un test HPV positif ne permet pas de dater la contamination : l’infection peut être récente ou ancienne, restée silencieuse pendant des années. Pour comprendre un résultat positif au papillomavirus et ses implications pratiques, un accompagnement médical est essentiel. 

Certaines populations sont plus à risque de complications. Les personnes immunodéprimées (en raison d’un traitement, d’une maladie chronique ou d’une infection comme le VIH) présentent un risque accru de persistance des papillomavirus, de progression des lésions précancéreuses et de développement de cancers associés aux HPV. 

Pour ces patientes, des recommandations spécifiques de dépistage et de suivi existent, avec une surveillance souvent plus rapprochée. 

Comment se déroule le dépistage des papillomavirus chez la femme ?

Comment savoir si on est porteurs de papillomavirus ? Frottis et test HPV selon l’âge

En France, le dépistage du cancer du col de l’utérus suit un protocole précis établi par la Haute Autorité de Santé (HAS), qui varie selon votre âge. Ce dépistage du cancer est recommandé pour toutes les femmes de 25 à 65 ans, qu’elles soient vaccinées ou non contre les HPV.

Entre 25 et 29 ans, le dépistage repose sur la cytologie cervico-utérine, plus communément appelée frottis. Concrètement, après deux examens normaux réalisés à un an d’intervalle, le frottis est ensuite recommandé tous les trois ans. Ce frottis consiste à prélever des cellules du col de l’utérus pour les analyser au microscope et repérer d’éventuelles anomalies cellulaires. 

À partir de 30 ans et jusqu’à 65 ans, le protocole change. Le test HPV devient l’outil de dépistage primaire. Ce test recherche directement la présence de virus par technique de PCR (réaction en chaîne par polymérase) et identifie les types à haut risque oncogène (recommandation HAS). 

Si le résultat est négatif, le dépistage suivant est recommandé tous les cinq ans. L’avantage du test HPV réside dans sa très grande sensibilité pour détecter des lésions pré-cancéreuses. Elle est nettement supérieure à celle de l’examen cytologique (frottis). Moins spécifique, le test HPV positif devra entrainer la réalisation d’une cytologie réflexe pour évaluer la présence ou non de cellules anormales.

Ce qui est pratique, c’est que le frottis et le test HPV peuvent être réalisés à partir du même prélèvement cervico-utérin effectué par votre médecin, sage-femme ou gynécologue, laboratoire de biologie médicale. Dans certains cas, lorsqu’une anomalie est suspectée, une biopsie du col peut être proposée pour analyser un fragment de tissu et confirmer le diagnostic. 

L’auto-prélèvement HPV : une alternative accessible pour les femmes non dépistées

Pour les femmes qui n’ont pas réalisé de dépistage récent ou pour lesquelles une consultation représente un frein (défaut d’accessibilité, angoisse personnelle), l’auto-prélèvement vaginal HPV constitue une solution pratique.

Les laboratoires de biologie médicale proposent un kit d’auto-prélèvement spécifique (disponible en laboratoire Biogroup ou auprès de votre médecin ou sage-femme) qui vous permet de réaliser vous-même un prélèvement vaginal à domicile. Cet échantillon est ensuite analysé en laboratoire pour rechercher les HPV à haut risque oncogène. 

Cette méthode présente des avantages indéniables : elle facilite l’accès au dépistage, respecte votre intimité et augmente la participation globale au programme de prévention. La sensibilité analytique du test HPV est très bonne sur auto-prélèvement rendant son usage possible. 

Toutefois, l’auto-prélèvement a ses limites. Il ne permet pas l’analyse cytologique rélexe des cellules du col, ce qui signifie qu’en cas de résultat positif, un prélèvement cervico-utérin par un professionnel sera nécessaire pour compléter le bilan et évaluer la présence éventuelle de lésions précancéreuses.

Le tableau ci-dessous récapitule le protocole de dépistage selon votre tranche d’âge : 

Pour tout savoir sur le frottis positif au papillomavirus et l’interprétation des résultats, consultez notre article dédié. Pour connaître la fréquence recommandée pour le frottis cervical et les modalités pratiques de réalisation, n’hésitez pas à consulter notre guide dédié. Pour réaliser vos analyses de dépistage, trouvez le laboratoire Biogroup le plus proche de chez vous.

Comment soigner ou traiter l’infection à papillomavirus chez la femme ? 

Traitement des condylomes et des lésions précancéreuses du col

Il n’existe pas de traitement antiviral spécifique disponible pour éliminer directement les papillomavirus. Dans la grande majorité des cas, l’organisme parvient à éliminer spontanément les virus en un à deux ans grâce à son système immunitaire. La prise en charge médicale porte donc sur les lésions provoquées par les HPV lorsqu’elles apparaissent.

Pour les condylomes acuminés (verrues génitales), plusieurs options thérapeutiques existent selon l’étendue et la localisation des lésions. Ces traitements sont définis par le médecin et nécessitent une prise en charge médicale adaptée. Ces interventions sont réalisées en consultation spécialisée. 

Lorsque des lésions précancéreuses du col de l’utérus sont détectées, la surveillance ou le traitement dépendent de leur sévérité. Une colposcopie permet d’observer précisément le col à l’aide d’un appareil grossissant et de réaliser une biopsie si nécessaire. 

En cas de lésion confirmée, une conisation peut être proposée : cette intervention consiste à retirer une petite zone du col en forme de cône pour éliminer les tissus anormaux. Lorsque les lésions sont détectées à un stade précoce, les chances de guérison sont excellentes. 

Vaccin HPV contre les papillomavirus : quand et pour qui ?

La vaccination HPV représente aujourd’hui le moyen de prévention le plus efficace contre les infections à papillomavirus. En France, la vaccination est recommandée pour les jeunes filles et les garçons dès l’âge de 11 à 14 ans, idéalement avant le début de la vie sexuelle et donc avant toute exposition aux virus. Le schéma vaccinal comprend deux doses jusqu’à 14 ans, et trois doses pour les personnes plus âgées (rattrapage 15/26 ans)

Un rattrapage vaccinal est possible jusqu’à 26 ans révolus chez les jeunes femmes et les hommes non encore vaccinés. Les vaccins disponibles, comme le Gardasil, couvrent les types de HPV les plus virulents, notamment les HPV 16 et 18 responsables de la majorité des cas de cancers du col de l’utérus, ainsi que les HPV 6 et 11 associés aux condylomes. 

Il est essentiel de comprendre que la vaccination ne remplace pas le dépistage. Même vaccinée, une femme doit continuer à suivre les recommandations de dépistage du cancer du col de l’utérus entre 25 et 65 ans. Les deux démarches sont complémentaires pour une protection optimale. La vaccination HPV bénéficie d’une prise en charge par l’assurance maladie (Sécurité sociale) dans le cadre du calendrier vaccinal. Malgré cela, la couverture vaccinale reste encore insuffisante en France, en particulier chez les jeunes hommes. Améliorer la couverture vaccinale est un enjeu de santé publique pour réduire le nombre de nouveaux cas de cancers liés aux HPV. 

Pour en savoir plus sur le dépistage et la prévention du cancer du col de l’utérus, consultez notre article dédié. 

Les réponses à vos questions

Dans 90 % des cas, le système immunitaire élimine le virus spontanément en un à deux ans après la contamination. Toutefois, certaines infections persistent au-delà de cette période et nécessitent un suivi médical régulier. Cette persistance, notamment pour les HPV à haut risque oncogène, constitue le principal facteur de risque de lésions précancéreuses. C’est pourquoi le dépistage reste essentiel, même en l’absence de symptômes visibles. 

Oui, dans la quasi-totalité des cas, l’organisme élimine les virus naturellement grâce au système immunitaire. Il n’existe pas de médicament pour accélérer cette clairance virale. Cependant, même si le virus disparaît, il est important de poursuivre le dépistage régulier car une nouvelle infection par un autre type de HPV reste possible. La consultation médicale reste le meilleur moyen de surveiller l’évolution et d’adapter la prise en charge si nécessaire. 

Oui, l’infection à  HPV est considérée comme une infection sexuellement transmissible (IST) car elle se transmet principalement lors des rapports sexuels. Cependant, la transmission peut aussi survenir par simple contact peau à peau au niveau génital, sans pénétration. C’est pourquoi le préservatif réduit le risque de transmission mais ne protège pas totalement, le virus pouvant se trouver sur des zones non couvertes par la protection. 

Oui, les papillomavirus touchent également les hommes. Ils peuvent développer des condylomes, des cancers ORL, ainsi que des cancers ano-génitaux. Cependant, il n’existe pas de dépistage recommandé pour les hommes en France, contrairement au dépistage du cancer du col de l’utérus chez la femme. Les hommes jouent un rôle important dans la transmission des virus. Pour en savoir plus sur les risques et la transmission des HPV chez l’homme, consultez notre article complet sur le papillomavirus. 

Oui, il est tout à fait possible d’être infecté plusieurs fois au cours de sa vie par différents types dHPV. Une infection peut disparaître spontanément, puis une nouvelle infection par un autre type viral peut survenir plus tard. Il existe plus de 200 types de HPV, et l’immunité acquise contre un type ne protège pas contre les autres. C’est pourquoi le dépistage régulier reste indispensable tout au long de la vie sexuelle. 

Oui, l’infection à papillomavirus est hautement contagieuse. La transmission se fait principalement lors des rapports sexuels ou par contact entre muqueuses (génitale, anale, ORL…). Le virus est contagieux même en l’absence de symptômes visibles, ce qui rend la prévention difficile. La fréquence de transmission est particulièrement élevée au début de la vie sexuelle. L’utilisation du préservatif et la vaccination représentent les meilleurs moyens de réduire le risque d’exposition et d’infection. 

Sources & Bibliographie 

Cet article est rédigé à titre informatif et ne remplace pas une consultation médicale. En cas de question ou de symptôme, consultez un professionnel de santé. 

  • Santé Publique France — Papillomavirus humains (HPV) et prévention 

 

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